TOTOXAQUES, M1XTÈQUES, ZAPOTÈQUES.
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ment dans l’ensemble de la population policée. Les Chinantèqucs appren-nent l’espagnol dans les plantations de la province de Vera-Cruz, où ilsdescendent chaque année pour les labours et les récoltes. Quant aux Misé,ils auraient une langue si pauvre, qu’ils doivent la compléter par des termesempruntés à l’espagnol . Naguère, dit-on, ils devaient s’aider par la mi-
D’après Orozco y Derra et autres. C. Perron.
Ouest de P.
Ouest de G
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Pipil . Iluaxtèques Totonaques. Hem.
Tarasques.
Zapotèques,
Mixtéques.
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Ûpala-Cora. Otomi, etc. Zoquc,
Misé.
Chorotepa.
Lenca,
Chontales, etc.
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1000 kil.
mique, et la nuit, quand les lumières s’éteignaient, la conversation s’arrê-tait forcément '.
Si l’on a pu dire avec vérité que les aborigènes Aztèques sont à maintségards inférieurs en civilisation aux anciens sujets de Montezuma, il estégalement vrai que nombre de tribus, jadis en dehors de toute culture, sontentrées maintenant dans le mouvement solidaire de l’évolution nationale.En tout cas, la multiplicité des idiomes qui se parlent encore sur le sol de
1 Orozco y Berrn, ouvrage cité.