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Livre XVII. Indes occidentales.
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MO.N T AGNES ET FLEUVES DU HONDURAS B RIT A N N I (J L F.

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aucun de ces lacs dont parlaient les indigènes et que l’on s’attendait à ren-contrer dans la région. Les géologues ont signalé dans les Cockscomb etles régions guatémaltèques limitrophes des gisements de 1er et de plomb,des traces d’argent et d’or 1 ; mais quand ces montagnes seront rattachéesaux ports du littoral, elles auront surtout l’avantage d’ollrir aux cultiva-teurs des vallées fertiles et un climat beaucoup plus salubre que celui de laplaine. C’est là que tôt ou tard s’élèvera le sanaloire de belize .

Les campagnes de la contrée reçoivent des pluies abondantes, dontle trop-plein descend à la mer par des rivières nombreuses et puissantes.Le Sarstun, qui forme la limite méridionale du territoire, a 000 mètres delargeur à Centrée et près de 2 mètres d’eau sur la barre : les embarcationsqui en franchissent le seuil trouvent en certains endroits 11 et même15 mètres dans le courant. Les rivières qui se succèdent au nord duSarstun et qui, pour la plupart, ne naissent pas comme ce fleuve à unegrande distance dans l’intérieur du Guatemala , sont de moindre volume,mais également navigables. Quelques-unes apportent assez d’eau pourcombler à droite et à gauche les lagunes côtières et projeter au loin dans lamer deux lèvres d’alluvions. Une des rivières les plus abondantes de cettecôte est le Sibun, qui entre dans la mer à quelques kilomètres au sud dela capitale, après avoir traversé une région de collines calcaires percéesde galeries souterraines. Elle reçoit une partie des eaux descendues desCockscomb, mais beaucoup moins que le lleuve connu généralement desAnglais sous le nom de Belize : c’est le Mopun, qui liait au sud-est du lacltza ou Pctén, dans le Guatemala , et serpente dans la direction du nord-est. Aux cascades de Garbutt, il pénètre dans le territoire britannique et,changeant d’appellation pour les Espagnols , prend le nom de rio Yiejo ou« Vieux Fleuve », probablement parce que, avant l’arrivée des piratesanglais , il avait été déjà utilisé pour la navigation. Il apporte une quan-tité très considérable de troubles dans la mer peu profonde où il débouche,formant une longue péninsule d’alluvions en dehors de la ligne nor-male des rives. Au nord de ce puissant cours d’eau, il n’v a plus delleuve digne de ce nom jusqu’à l’angle sud-occidental de la baie de Che-tumal, où se déversent deux rivières, le Auevo et le Ilondo : ce dernier mé-rite ce nom de « Profond », car il est navigable sur une grande partie deson cours, qui sert de limite entre le territoire anglais et les contréesqui, tout en appartenant officiellement au Mexique , sont encore occupéespar des Indiens indépendants. Les rios Auevo et Hondo parcourent des

Fowler, Prcceedimjs of the R. Geogvaphical Sociely, ISSU.

SVll.

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