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SüLOLA, MAZATE.NA.NGU, IXIMCIIÉ.
Sololâ , ancienne capitale des Cakchiquel et habitée encore par leurs des-cendants, Indiens industrieux et fiers, porte aussi le nom de Tecpan-Alillanou « Palais communal d’Atitlan », par opposition à l’Atitlan des ladinos quise trouve en face, sur la rive méridionale du lac, et qui fut égalementchef-lieu d’un royaume, celui des Tzulujil; ses habitants parlent encore lalangue « métropolitaine ». Un seuil facile, passant entre les deux volcansd’Alillan et de San-Pedro, descend aux riches plantations de la Costa-Grande, qui recouvrent les pentes inférieures des montagnes; mais l’escale
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de Tecojate, l’endroit du littoral le plus rapproché, est trop périlleusepour que les denrées prennent cette voie d’exportation ; elles sont d’or-dinaire expédiées par Champerieo. Une roule en partie earossable faitcommuniquer les bords du lac Alillan avec Retalhuleu par .Mazatenango :les deux villes ont même aspect, même climat, mêmes cultures ; le café deMazalenango est un des plus appréciés sur les marchés d’Europe .
Sur les plateaux élevés qui séparent le versant du lac Atitlan et celui durio Atolagua se voient les restes d’une des nombreuses villes qui portèrentle nom de Quauhlemalan ou Guatemala , devenu depuis celui de la contréetout entière. Gette ville, qui fut la capitale des Cakchiquel et que ceux-ciappelaient Iximché , occupait un espace de « trois lieues » en circon-