K SC II NT LA , SAN-JÜSK.
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Mais les lièvres qui éclatent parfois à Kscuinlla sous une forme perni-cieuse ont diminué la vogue de cette ville charmante comme lieu de vil-légiature. Dans la même zone de climat et de végétation, à une quaran-taine de kilomètres plus à l’ouest se trouve le gros hourg de Santa-LuciaCoztiinalhuapa, devenu célèbre dans le monde des archéologues par ladécouverte de statues et de curieux bas-reliefs représentant le « roi des vau-
,92° Ouest de Parts
ïrhul
onsonat
92 e
Ouest de Green.wich
D’après Cristmlo Médina et le texte.
C. Pet
KO l.il.
louis » ou sarcoramphm papa, et montrant dans les artistes nahua dupays au moins les égaux des sculpteurs aztèques et maya.
La station terminale du chemin de fer, San-José, n’est, comme les autresports de la plage guatémaltèque sur le Pacifique, qu’une escale d'embar-quement battue par la houle du large; un mole en fer portant la voieferrée et des grues pour le chargement et le déchargement des barques,s’avance à 500 mètres en pleine mer vers les navires qui mouillent à unkilomètre au large 1 . La rade est signalée de loin parles deux superbes amers
1 .Mouvement maritime de San-José, à l’entrée et à la sortie, en 1888 :
51 1 bateaux à vapeur et 50 voiliers, jaugeant ensemble 490 590 tonnes.