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Livre XVII. Indes occidentales.
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K SC II NT LA , SAN-JÜSK.

3 U 7

Mais les lièvres qui éclatent parfois à Kscuinlla sous une forme perni-cieuse ont diminué la vogue de cette ville charmante comme lieu de vil-légiature. Dans la même zone de climat et de végétation, à une quaran-taine de kilomètres plus à l’ouest se trouve le gros hourg de Santa-LuciaCoztiinalhuapa, devenu célèbre dans le monde des archéologues par ladécouverte de statues et de curieux bas-reliefs représentant le « roi des vau-

UKGION PEUPLEE DU GUATEMALA .

,92° Ouest de Parts

ïrhul

onsonat

92 e

Ouest de Green.wich

D’après Cristmlo Médina et le texte.

C. Pet

KO l.il.

louis » ou sarcoramphm papa, et montrant dans les artistes nahua dupays au moins les égaux des sculpteurs aztèques et maya.

La station terminale du chemin de fer, San-José, n’est, comme les autresports de la plage guatémaltèque sur le Pacifique, qu’une escale d'embar-quement battue par la houle du large; un mole en fer portant la voieferrée et des grues pour le chargement et le déchargement des barques,s’avance à 500 mètres en pleine mer vers les navires qui mouillent à unkilomètre au large 1 . La rade est signalée de loin parles deux superbes amers

1 .Mouvement maritime de San-José, à l’entrée et à la sortie, en 1888 :

51 1 bateaux à vapeur et 50 voiliers, jaugeant ensemble 490 590 tonnes.