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Livre XVII. Indes occidentales.
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«0 NOUVELLE GÉOGRAPHIE UNIVERSELLE.

lide et invalide campait déjà dans les places. La nuit était profonde, etc’est à la lueur de l'incendie dévorant les débris entassés que les habitantsreconnurent l’immensité du désastre.

Le tremblement de terre qui renversa la capitale paraissait avoir poin-çon Ire de vibration le lac d’Ilopango ou d’Apulo, réservoir d’eau profondequi se trouve à une dizaine de kilomètres à l’est de San-Salvador et à l'alti-tude de 48.'» mètres, entouré d’un cercle de hauteurs à brusques falaises.

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Ce lac, dont la superficie approche de 60 kilomètres carrés, a plusieursfois changé de niveau cl les indigènes attribuaient ses mouvements à un« monstre » ou « sirène « vivant au fond du lac. Lors des tremblements deterre et des violentes ondulations de l’eau, on apportait en offrande au lacdes fleurs et des fruits, puis, si les phénomènes continuaient, on lui jetaitdes animaux vivants et des enfants dans les moments de grand péril. Aumilieu du dix-huitième siècle, le lac était beaucoup moins élevé; mais, à lasuite de glissements du sol, le ruisseau qui s’en épanche à l’est pour se