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Livre XVII. Indes occidentales.
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MONTAGNES, VOLCANS DU COSTA-RICA

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Cartago, n’a pas, vue des plateaux, l'apparence majestueuse qui convien-drait à une cime dominatrice d’où l’on aperçoit à la Ibis les deux océans ettoute l'étendue du Costa-Riea, de la montagne d’Orosi à celle de Révalo. DeCartago, à peine la dislingue-l-on des autres sommets, et la pente est sidouce qu’on peut la gravir à dos de mulet jusqu’au point culminant. Sesversants sont revêtus de cultures, maïs, tabac, pommes de terres et, plushaut, de pâturages; puis vient la ceinture terminale des forêts de chênes.

UN DES TROIS CRATÈRES DU POÂS.

Dessin d’A. Siom, d’après une photographie de M. Pitlier, communiquée par la Société de Géographie ueuchàlcloise.

L’Irazii est probablement un peu moins élevé qu’on ne le croyait naguèred’après les mesures de Gabb : il n’a pas 5500 mètres. Pittier a constatépour tous les étages de végétation sur le pourtour de la montagne deslimites inférieures à celles qu’admettait le savant américain : la culture dumais est poussée sur les pentes jusqu’à 2255 mètres, les champs de pommesde terre montent jusqu’à 2700 mètres. Les dernières constructions, cellesdu hameau de Birris, lieu d’habitation le plus élevé de la République ,sont à 2845 mètres; les derniers chênes se montrent à la cote 5171,et le plus haut des trois sommets atteint 5414 mètres.

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