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Les frémissements du sol sont très fréquents, mais d’ordinaire ils sontassez légers et ne se propagent pas à une grande distance de la base desvolcans. A la fin de l’année 1888, de violentes secousses, coïncidant avecdes éru^ ' s boueuses et aqueuses du l’ods et de l’Irazii, lézardèrent lesédifices des cités voisines et renversèrent quelques villages. En étudiant uneliste de phénomènes sismiques observés au Costa-Riea pendant dix-septannées consécutives, et en la comparant avec le tableau des pluies tombées
d après Luis Friedendisen et Montes de Oca C. Perron
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pendant la môme période, Pittier est arrivé à la conclusion que la recru-descence d’activité des volcans, la fréquence et la force des tremblementsde terre sont une conséquence directe de la pénétration jusqu’aux foyersvolcaniques des eaux d’averse qui baignent le sol en mai et en septembre 1 .
Au sud de la chaîne des volcans costa-ricains, les montagnes sont inter-rompues : les deux fleuves rio Grande de Tdrcoles, qui descend au Pacifique,et Reventazon, qui se déverse dans la mer des Antilles , entremêlent leurssources sur un seuil, le col d’Ochomogo (154u mètres), qui fut, à une épo-que géologique antérieure, l’un des détroits de jonction entre les deux
1 II. Pittier, Noies manuscrites.