RIVAGES ET MERS DE L’ISTHME COLOMBIEN
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Un autre effet du contraste des marées entre les deux mers voisines est ladifférence d’aspect que présentent les plages. Celles de l'Atlantique sonlétroites, tandis qu’au bord du Pacifique elles ont en moyenne plus de lar-geur, et même en certains endroits forment au littoral une lisière deplages blanches s’étendant à perte de vue. Les parages côtiers de la mer duSud sont aussi moins riches en coraux que la mer des Antilles . En efiel lesgrandes inégalités journalières du niveau marin sont funestes à l'existence
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'arme de H.Kellett et d autres documentsProfondeurs :
d'après la carte
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o 100 kil.
de la plupart des polypiers : ils ne peuvent prospérer sur des récifs qui setrouvent alternativement à sec, sous l’ardeur du soleil, et recouverts par unegrande épaisseur d’eau. Ils sont au contraire dans leur véritable élémentsous le flot peu changeant de la mer de Colomb , sur les accores d’îlots quebat toujours le vent alizé.
Le plateau des sondes, c’est-à-dire le socle des berges sous-marines quiporte les terres émergées de l’isthme, sert également de base aux îlesparsemées dans les eaux du Pacifique à quelque distance du littoral. Coiha,
Cebaco et les moindres terres comprises dans les parages que limitent à
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