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Livre XVII. Indes occidentales.
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COURANT GOLFIER, VENTS ALIZÉS .

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la marche est de 5 kilomètres par heure et le débit, d’après Bartlett, est de5 milliards de mètres cubes par seconde ou 450 (cillions par jour. C’est làune mer mouvante dont il est difficile de s’imaginer les proportions, puis-qu’elle égale 500 000 fleuves comme le Mississippi, cependant elle estencore

bien inférieure à l’énorme quantité d’eau relativement tiède qui s’épanche

à la superficie des eaux de l’Atlantique boréal. Aussi le Gulf-stream sortidu détroit de la Floride ne fournit-il qu’une faible part de ce flot à tempé-

N° 133. — COURANTS GÉNÉRAUX DE I.A MÉDITERRANÉE AMÉRICAINE.

97 ° Ouest de Paris 62 *

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Ouest de Greenwich

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Principaux bancs sous-marins.

1 : 15 000 000

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rature élevée : le courant qui contribue le plus à réchauffer les mers septen-trionales, jusqu’au Spitzbcrg et à la Movaya-Zeml’a, est la branche équato-riale qui a suivi l’accore des IVtites-Antilles et des Bahama pour aller

rejoindre le Gulf-stream au sud de l’archipel des Bermudes

A leur entrée dans la mer des Caraïbes , les vents n’ont pas tout à fait lamême direction moyenne que le courant océanique : tandis que les eaux semeuvent dans le sens du sud-est au nord-ouest, les vents alizés dominent,soufflant presque toujours de l’est ou du nord-est, et les calmes sont trèsrares ; plus loin, vers le centre du bassin, ils deviennent plus communs. De

1 Alexander Agassiz , ouvrage cité

XVII.

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