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Livre XVII. Indes occidentales.
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1' VI NE DE LA MÉDITERRANÉE AMÉRICAINE.

sidérée comme une preuve du long isolement dans lequel sont restées lesterres antiliennes : chaque île a des formes qui lui appartiennent enpropre, et si les types des trois Amériques, du Nord, du Sud et du Centre,qui se rencontrent dans ces terres, témoignent de communications paristhmes ayant eu lieu à des époques lointaines, on reconnaît que ces

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migrations ont dit se produire avant les âges tertiaires et que l’isthme anti-lien, s’il a jamais uni directement les deux continents du nord et du sud,n’a point offert une large voie pendant de longs âges géologiques. La faunespéciale de chaque île se distingue surtout parmi développement extraordi-naire de mollusques terrestres : à cet égard, les Antilles constituent unelégion unique. On peut dire que chacune des îles est devenue pour cesfor-

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