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NOUVELLE GÉOGRAPHIE UNIVERSELLE.
ments de l’eau ont été plus rapides encore, tandis qu’ailleurs, mais excep-tionnellement, la côte ne s’est point modifiée ou même s’est avancée en
mer. Dans l’ensemble,il y a eu grand reculdes terres. 11 est fa-cile, ainsi que le faitremarquer M. Delesse,de fixer avec assezd’exactitude le tracéde l’ancien littoral enprolongeant à traversles dunes jusqu’à larencontre avec le ni-veau de la mer leplan régulier du pla-teau des landes.
A la vue des dunesqui bordent le littoralet dont la masse totalepeut être évaluée à 20ou 50 milliards demètres cubes, on au-rait pu croire au pre-mier abord que lacôte s’accroît, au lieude reculer incessam-ment. On estime quela mer et les ventsrejettent chaque an-née cinq ou six mil-lions de mètres cubesde sable sur la plagedes landes entre laGironde et l’Adour.Mais d’où proviennent, ces débris repoussés
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par les vagues? On
ne saurait en chercher l’origine au sud du golfe de Gascogne, puisqueles montagnes qui constituent les promontoires espagnols appartiennent
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