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NOUVELLE GÉOGRAPHIE UNIVERSELLE.
Maries, a été fréquemment citée, et sans doute le sera souvent encore, enexemple du recul des rivages marins. Mais l’exemple est mal choisi, car,précisément dans cette partie du littoral français qui a subi tant de chan-gements, le rivage d’Aigucs-Mortes est resté l’un des plus stables. On répètesouvent que saint Louis s’embarqua au port d’Àigues-Mortes et des guidesempressés montrent encore les anneaux auxquels se seraient amarrés ses
LAGUNES D AIGUES-MORTES,
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après les Caries de O» Martius, Ch.Lontheric «R.AA foule- Foraine, aupoint, d'cjnbarepxemenl/dos Croisés.
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navires ; mais il est désormais prouvé que le lieu d’embarquement, étaità 8 kilomètres au sud-ouest de la ville. Les navires de la Croisade attendaientl’armée dans le golfe d’Àigues-Morles, à l’abri précaire que leur offrait unbanc de rochers du côté du large, et en face de l’entrée connue encore au-jourd’hui sous le nom de grau Louis. En partant d’Aigues-Mortes , les Croiséseurent d’abord à gagner la mer par un canal de petite navigation qui tra-versait l’étang de la Marelle cl longeait à l’ouest celui du Repausset. Depuiscette époque, les alluvions du Rhône à l’est, celles du Vistre et surtout