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NOUVELLE GÉOGRAPHIE UNIVERSELLE.
endroits le cours de la Loire ; mais la profonde rainure d’érosion au fondde laquelle ce lleuve écoule ses eaux peut être considérée comme une fron-tière naturelle entre le groupe du Mézene et le plateau du Velay, égalementvolcanique. Là aussi tout le socle qui porte les montagnes est une masse deroches cristallines, mais cette masse est uniformément revêtue de nappesbasaltiques vomies par les anciens volcans. Sur ces froides terres, dontl’altitude moyenne est d’environ 1,Ü0U mètres, et que limitent, à l’est laLoire , à l’ouest l’Ailier naissant, s’élèvent plus de 150 cônes d’éruption,
N® 118. — COLLINES DL T COIRON*.
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pour la plupart fort dégradés; en maints endroits, les cratères sontpresque oblitérés; on les reconnaît à grand’peine sous le gazon des pâtu-rages ou sous les aiguilles tombées de la ramure des pins. Coulées delaves, couches de cendres et de scories se sont entre-mêlées en désordre surle plateau et forment un ensemble confus, un chaos de matériaux inces-samment raviné, tantôt par les pluies, tantôt par les avalanches de neige.En s’épanchant à droite et à gauche, les courants de matière fondue ontfréquemment endigué les eaux de l’Ailier et de la Loire et changé le profilde leurs vallées. L’Allier , repoussé à l’est vers les montagnes de la Marge-