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Livre II. La France.
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PARIS .

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coquilles infiniment petites d’un polythalame, le mtliola, sont très-faciles àexploiter en carrières : les maçons peuvent venir y prendre à même la pierreet les autres matériaux nécessaires à la construction de leurs édifices. Lesgéologues Font depuis longtemps remarqué : c’est là une des grandes causesdelà magnificence architecturale de Paris .

Dès l’époque romaine, la ville, habitée par la tribu gauloise des Pari-

N° i:ô. — ACCROISSEMENT COMPARÉ DE PARIS ET DE LONDRES .

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siens, était trop peuplée pour File primitive; un faubourg bordait la rivedu fleuve au sud de la Cité, tandis qu’un groupe séparé de maisons s’éle-vait à la campagne, sur la butte Sainte-Geneviève. Au treizième siècle,Paris était déjà une grande ville, inférieure sans doute à Constantinople ,mais supérieure à Rome . Dans les premières années du dix-lmitième siècle,1 1 population avait déjà dépassé le demi-million. Elle ne s’accrut que faible-ment pendant le cours du siècle et diminua durant la Révolution; en 1800,Paris, qui avait longtemps disputé à Londres le rang de cité la plus po-puleuse en Europe, était définitivement distancée : aux 550,000 Parisiens ,l'Angleterre pouvait opposer près de 900,000Londiniens. En 1817, année