717
coquilles infiniment petites d’un polythalame, le mtliola, sont très-faciles àexploiter en carrières : les maçons peuvent venir y prendre à même la pierreet les autres matériaux nécessaires à la construction de leurs édifices. Lesgéologues Font depuis longtemps remarqué : c’est là une des grandes causesdelà magnificence architecturale de Paris .
Dès l’époque romaine, la ville, habitée par la tribu gauloise des Pari-
%
7
1
I
1
i
l
*5
1
1
|
i$
1
i
!
§
O
s
Q
§
1
§
5
1
K
J
1
t
;
i
i
i
i
i
i
j.
i
i _
• i !
pl
•£/
$; î
N/
/
/ i
/
/ «S;
i ;
\
J
PlTlS .....
.... ■-
rjco 1*rôO 15CO 1600 1/00 li
oo iS/S
siens, était trop peuplée pour File primitive; un faubourg bordait la rivedu fleuve au sud de la Cité, tandis qu’un groupe séparé de maisons s’éle-vait à la campagne, sur la butte Sainte-Geneviève. Au treizième siècle,Paris était déjà une grande ville, inférieure sans doute à Constantinople ,mais supérieure à Rome . Dans les premières années du dix-lmitième siècle,1 1 population avait déjà dépassé le demi-million. Elle ne s’accrut que faible-ment pendant le cours du siècle et diminua durant la Révolution; en 1800,Paris, qui avait longtemps disputé à Londres le rang de cité la plus po-puleuse en Europe, était définitivement distancée : aux 550,000 Parisiens ,l'Angleterre pouvait opposer près de 900,000Londiniens. En 1817, année