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frontières mêmes de la Lorraine annexée, les deux villes unies de Saar-brückcn el de Sanct ioluum, ([ne sépare seulement le cours de la Sarre, etque rejoindra bientôt un autre amas de lubriques et de maisons d'ouvriers,Malstall-lïurbacb. Les trois villes sont presque toujours sous la brume noi-râtre du charbon qui s'échappe à Ilots des cheminées d’usines, fonderieset verreries, lubriques de machines et de produits chimiques. Partoutdes chemins de 1er se ramitient à droite et à gauche des voies princi-
N° 118. — SAARBKÜCKES.
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pales, vers les manufactures et les puits de mines; partout se dressent encollines les amas de débris et de scories. Les houillères de Saarbrücken , dontl’une est en combustion depuis la lin du dix-septième siècle, produi-sent d’année en année une quantité plus considérable de charbon, el legouvernement, qui en est le principal propriétaire, en retire, de grandsbénéfices 1 ; la quantité de combustible contenue dans les gisements est
5)0,000 tonnes.
200,000 »
5,100,000 »
1,500,090 » Valeur, 50.000,000 fr.
» )‘ i> 1850. .
» » » 1875. .
Part du gouvernement.»