KAFLAN KO UII, MONTAGNES lîORDIKRES DE LA PERSE.
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flouvo do pierre au-dessus des sables et des graviers de la vallée de Sel mas,affluent nord-occidental du lac d’Ourmiah ; en certains endroits la rivièrecoule entre des falaises basaltiques de 100 mètres de hauteur'. Les mon-tagnes du faite semblent consister pour la plupart en porphyres trachy-tiques, comme le Schend ; elles commencent sur le territoire turc; seule-
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ment au sud du lac d’Ourmiah , la frontière persane, d’ailleurs purementconventionnelle, se reploie à l’ouest d’une première arête, pour descendreensuite dans la plaine et contourner la base des montagnes. Il n’est guèrede plissements du sol qui, dans l’ensemble, aient une plus frappanterégularité que ceux de la Perse occidentale. Ils se dirigent uniformémentdu nord-ouest au sud-est, en s’inclinant un peu plus vers le sud que leCaucase ponlo-caspien et que le « Caucase des Turkmènes ». La plupart des
1 Loftus, Quarterly Journal of tlie Gengraphical Society, au". 1, 18.‘>5.