MONTAGNES RORD1ÈRES DE LA PERSE.
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de la mythologie iranienne; ce mont de granit et de quartz s’élève à 5270mètres; la cité de lîamadan, qu’il domine au sud, est à 1877 mètres.Pendant huit mois de l’année, l’Elvend est couvert de neige. Au sud d’Is-pahan, l’Alidjouk aurait plus de 4200 mètres; mais de toutes les chaînescelle qui atteindrait la plus grande élévation est le Kouh Dinar, qui seprolilo au nord de Chiraz, parallèlement à la cote du golfe Persique . Onl’aperçoit de la mer, près de liouchir, à plus de 200 kilomètres de distanceet par-dessus d’autres arêtes de montagnes qui dépassent 5000 mètres;d’après Oliver Saint-John , des pics du Dinar auraient au moins 1000 mè-tres de plus qu’on ne leur attribuait autrefois; la principale cime, le Kouh-i-Dena dépasserait 5200 mètres : dans toute l’Asie Antérieure, à l’ouest deniindou-koueh, elle ne le céderait qu’au seul Dcmavend. Quelques-uns desmonts les plus bas de la région duTengsir sont encore plus difficiles d’accèsque les colosses du plateau ; les cassures de la roche leur ont donné en cer-tains endroits des parois verticales de cinq et six cents de hauteur et forméainsi des forteresses naturelles ou diz, dont on ne peut réduire les habi-tants que par la faim. Le dernier souverain national de la Perse, àezdi-djerd, chercha pendant quelque temps un asile contrôles Arabes dans unede ces citadelles de rochers Dans la Perse méridionale, les monts s’abais-sent peu à peu, mais leur ordonnance est changée. Les mouvements pro-fonds du sol qui ont reployé les chaînes du nord parallèlement au golfePersique et à son ancien prolongement septentrional, maintenant comblépar les alluvions du Tigre et de l'Euphrate , ont donné aussi aux sailliesdu Larislan une direction parallèle à celle des côtes du détroit d’Ormuz;là, c’est principalement de l’ouest à l’est qu’elles sont alignées : un dessommets qui se dressent sur un de ces chaînons parallèles, au nord-estde Bandar Abbas , le Djebcl-Boukoun, atteint 5250 mètres. La grande îlede Kiclim, qui borde le littoral au sud des montagnes du Laristan, estorientée dans le sens du sud-ouest au nord-est : on dirait qu’en cet endroitla pointe aiguë de l’Arabie méridionale qui se termine au Ras Masandam apénétré par des roches profondes dans les assises des monts persans et lesa reployées vers le nord, comme si elles étaient composées de matières vis-queuses. Les autres îles du littoral de l’est, dans le golfe Persique , sont desimples fragments de montagnes côtières, partiellement immergées et sui-vant l’orientation générale des monts persans.
Sur le plateau d’Iran proprement dit, les plissements du sol qui s’élèventau-dessus des étroites vallées en culture et des espaces déserts suivent,
1 Eoflus, mémoire cité.