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NOUVELLE GÉOGRAPHIE UNIVERSELLE.
une distance d’environ 100 kilomètres, coupé en plusieurs bassins secon-daires par des îles et des promontoires, mais se ramifiant aussi en brastortueux dans les vallées latérales et s’unissant par deux détroits à undeuxième réservoir, le Tacht ouNargis, situé de l’autre côté des montagnesdu nord. Des vases et des tourbières le continuent au nord vers Pcrsépolisdans la plaine de Merv . L’eau en est salée, comme celle d’un petit lac, laDeriali-i-Nemek, <pù lui es ^ "èle, dans la vallée de Cliiraz, et parfois, à
S° 30. — LACS DE MKIS ET DE NAUGI>.
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la fin de l’été, on y voit flotter des blocs de sel, pareils aux glaçons desmers polaires‘. Les monts calcaires qui se reflètent dans l’eau bleue, lesruines qui se dressent sur les rochers de la côte et dans l’une desquellesles indigènes voient un ancien temple du feu, les tamaris du bord et lessaules des vallons riverains, les damants et les canards qui volent en bandesau-dessus de l’eau, donnent un grand cliarmc aux paysages du Mris, maisce n’est en réalité qu’une nappe d’inondation permanente : on peut avancerà des centaines de mètres du rivage sans avoir de l’eau plus haut que lesgenoux et la vase que soulèvent les pas répahd une odeur suffocante. C’est
1 II. Dieulafoy, Noies manuscrites.