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Rhaï ne se releva pas après le passage des Mongols au milieu du treizièmesiècle, et la vie se porta dans la ville naissante du nord, Téhéran , considéréed’abord comme une simple dépendance de la capitale. Néanmoins, ainsiqu’il arrive presque toujours, le sanctuaire religieux se maintint dans laville déchue, qu’une légende dit avoir été la patrie de Zoroastre : les lieux
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d’adoration ne se déplacent pas aussi facilement que les citadelles et lespalais. Un ancien faubourg de Rliaï, où s’élève le tombeau d’un martyrvénéré, le chah Abdoul Azim, est devenu une petite ville, sous le vocabledu saint : on y trouve des bazars, des bains, un grand caravansérail et debelles rues plantées d’arbres, rayonnant autour de la mosquée qui renfermele tombeau de l’imam.