IIA MAD AN,
la faim. Une coupole peu ancienne, de construction analogue h celle desédifices maliomélans du même genre, est en grand honneur parmi les rési-dents juifs et attire de nombreux pèlerins : c’est le prétendu tombeau deMardochée et d’Eslher, devant lesquels les Hébreux racontent, comme ayantvraiment eu lieu, le massacre par leurs aïeux de 70 000 Perses, sous lesyeux du complaisant Arlaxercès ; la communauté juive est plus forte à
RAMADAN. - LK IJü.N RÉSONNANT.
Dessin de II. Clujmis, d’après une photographie de M. Polak.
Tlamadan que dans toute autre ville persane • elic comprend un millier defamilles 1 . Le fameux médecin bokhariote Avicenne (Uni Sina) fut enseveli àHamadan
Située près de la base de l’Elvend, que blanchissent presque toujoursles neiges et où les derviches, même ceux de l’Inde lointaine, viennentpieusement chercher des simples, la ville est traversée par des eaux cou-rantes et « seize cents fontaines » y jaillissent, dont l’une versant une eauthermale; des kanat, dont le creusement est attribué aux souverains des
1 II. Pclermann, Reisen im Orient