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vée du désastre, et sous le règne d’Abbas, au dix-septième sièele,devint l’une des grandescités du monde, contenantau moins un demi-mil-lion d’babitants : les divers« mémoires » (pie se litremettre Chardin relative-ment à la population d’is-palian et de ses faubourgsvariaient dans leurs éva-luations de six cent à onzecent mille personnes; lenombre des maisons dé-passait trente-deux mille.
Entrepôt du commerce del’Asie Centrale , la villeétait devenue un rendez-vous de négociants; lesmaisons de Hollande etd’Angleterre y avaient desreprésentants, et les Armé-niens posssédaient de ri-ches ateliers dans le fau-bourg <pii porte le nom deDjoulla, en souvenir de lacité brfilée des bords del’Araxe . L’industrie d’Is-palian était sans rivaledans le reste de l’Iran , etl’on peut juger par lesédifices (pii datent de cetteépoque à quelle sciencedes procédés et à quelle
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La prise d’ispahan par Ail-les bandes afghanes, puis A A ? A
les guerres qui déso-lèrent la contrée et le déplacement de la capitale, qui suivit 1 établissement
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Dessin de Taylor, ri .ijtro une photographie de M. Diuuhilov.