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Livre IX. L'Asie Antérieure.
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CIIOUSTER, AHWAZ , MOU AM MER AII.

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d’alluvions, scs oscillations de niveau. Les deux bras se rejoignent à plusde 50 kilomètres en aval de la coupure, enfermant une île que les canauxd’irrigation ont transformée en un vaste jardin. Pour disposer d’une pentesuffisante dans la partie supérieure de cette campagne insulaire, il fallutouvrir une tranchée à ciel ouvert, puis un tunnel, à travers le rocher quiporte le château de Chouster; un autre canal, le Dariyam ou « fossé deDarius », fut creusé en aval de la cité entre les deux rivières, afin d’isolercomplètement la place. Presque tous ces grands travaux de canalisationse sont maintenus depuis quinze siècles et témoignent d’une science qui

N° 45. — BARRAGE d’aHWAZ .

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A Band-i-kir, l’endroit où se réunissent le IÂaroun et le Gergcr, déboucheaussi la rivière de Dizfoul ou l’Ab-i-Diz, et le fleuve, définitivement formé,serpente vers le Chat-el-Arab. Ahwaz , près des rochers et du reste de diguequi constituent le seul obstacle à la navigation du bas Karoun, n’est plus,de même que les autres villes situées au sud sur le Djerrahi et sur le Iiin-dian, qu’un pauvre bourg, dont les maisons sont comme perdues au milieudes ruines et des tombeaux d’une antique cité. Mais plus bas une nouvelleville a surgi, Mohammerah, située sur une langue de terre entre le Karoun

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