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Livre IX. L'Asie Antérieure.
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MONTAGNES DE L’ARMÉNIE .

dre le Tchorouk, Iributaire de la mer Noire, descend de ses pentes septen-trionales, puis, gonflé de plusieurs autres ruisseaux, plonge en une cascadeadmirable, l’une des « plus belles de l’Ancien Monde », et s’engouffre ende profonds défdés entre des parois de laves hautes de 500 mètres* ; au sud-est, des torrents appartiennent au versant Caspien par l’Araxe et la lvoura:enfin au sud, sur les pentes du Doumli-dagh, contrefort du mont des

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d'après Savriey C.Perron

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Infidèles, jaillit, à 2570 mètres d’altitude, la fontaine mère de l'Euphrate ,affluent du golfe Persique . Presque toutes les grandes sources se formentdans des galeries de montagnes calcaires ; celle-ci naît dans les porphyreset les trachytes 2 . L’eau froide, presque glaciale (5°,5), qui sort de la vasquedu rocher, est célèbre dans les légendes arméniennes; c’est à l’endroitmême d’où s’élance l’abondante source qu’aurait été enfouie la « vraiecroix » avant d’être transportée à Constantinople : au moment où le boisfut retiré du sol, apparut la veine d’eau pure; dans la prairie environ-

1 Hamiltnn, Researches in Asia Minor .

- Moritz Wagner, Reise nach dent Araral umldem Iloclilande Arménien