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d’Alexandrie. Comme Boudroun, Kos est dominée par une forteresse deschevaliers de Saint-Jean qui renferme les bas-reliefs d’un temple grec;la grande place est ombragée par un platane de 19 mètres de circonférence,dont les branches latérales sont soutenues par des piliers de marbre :c’est là, dit la tradition, qu’IIippocrate donnait ses consultations; des sour-ces, qui jaillissent au sud-ouest, sur les lianes de l’Oromedon, sont connuessous le nom du « Père de la Médecine ». Kos, voisine du volcan deÎS'isyros, abonde en fontaines thermales et la fécondité de ses campa-
S° 110. — PÉNINSULE DE CNIDK.
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gnes est due principalement, ainsi que l’a démontré Gorceix, aux cendresvolcaniques qui furent expulsées du cratère de Nisyros lors de quelqueantique éruption. Les autres montagnes insulaires de ces parages del’Archipel, Kalymnos, Astropalæa, Symi , ont pour richesse principale leséponges de leurs haies ; les marins de Symi emploient à cette pèche unedouzaine de grandes embarcations et loO bateaux ordinaires. Tous lesSymiotes sont habiles plongeurs et ne craignent pas de s’aventurer dans leseaux où nagent les requins; la coutume interdit au jeune homme de semarier avant qu’il sache cueillir une éponge à vingt brasses 1 . La scène quedécrit la ballade de Schiller aurait souvent eu lieu à Symi : la plus belle