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Divisée en de nombreux bassins, dont quelques-uns n’ont pas mêmed’écoulement apparent vers la mer, la Lveie a dû se partager de tout tempsen cantons ayant une existence économique distincte ; chaque vallée, chaquemassif montagneux avait sa ville; nulle part ne se trouvait un centre na-turel de commerce pour un vaste territoire; le lien politique était celui dela confédération. Mais si la 1,voie est découpée à l'infini du coté de la mer, oùllorissait la civilisation hellénique, elle est de formes plus régulières et d'ac-cès plus facile dans les régions du nord, où elle se confond avec les plateaux
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de l’intérieur, et c’est par là qu’a pénétré la domination turque, impo-sant la centralisation administrative. Lue ville relativement considérable,Elmalu, s’est fondée dans un bassin fermé qui se trouve presque au centregéométrique du vaste demi-cercle décrit par les côtes de la Lveie, entre legolfe de Makri et celui d’Adalia. C’est une cité prospère, peuplée surtoutde Grecs et d’Arménicns, mais ayant son quartier turc, dominé parune mosquée riche et gracieusement ornée. Llmalu s’occupe de la prépara-tion des cuirs; toutefois scs tanneries, au lieu d’empester l atmosphèrecomme celles des villes européennes, répandent une odeur agréable, due a
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