S A. N A.
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presque circulaire de Cheïkh-Saïd , que l’on a proposée comme station dequarantaine pour les pèlerins de la Mecque. Les négociants de Marseille avaient eu le projet d’y établir un port.
Sana, capitale du vilayet turc qui s’étend sur la plus grande partie duYemen, est une cité considérable, l’une des plus populeuses de l’Ara-bie ; elle est située pourtant à 2150 mètres d’altitude, à une hauteur plusgrande que la ville la plus élevée de l’Europe . Très propre, percée de largesrues, parsemée de jardins publics et privés ouverts à tout le monde, elle se
N° 163. — SANA.
Daprès Renzo Manzom ( C Perron
Est de Pc
42*14'
. 42 * 15 '
Casernes
El Hordî
Casernes
Est de G
44* 53
44*54-
mm
Fortifications en ruines Ruines et déconfores Mosquées Cimetières
1 : *6 000
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O 1 kit.
compare avantageusement aux plus riches cités de l’Orient, et quelques-uns de ses édifices sont d’une architecture fort belle, qui fait penser à lafois aux monuments du Radjpoutana par le style des sculptures et à ceuxde Florence par la fierté des contours. Au-dessus des branchages entre-mêlés apparaissent les masses énormes des palais, formées de corps debâtiment en retrait les uns sur les autres et tous de hauteur inégale, tousdifférents par l’ornementation, par la forme et les dimensions des ouver-tures, le dessin et la couleur des arabesques. La plupart des fenêtres sonten plein cintre, d’autres sont oblongues ou en ogive ; les unes sont large-ment ouvertes, les autres trcillissées ou percées de trous en quinconcecomme ceux des pigeonniers; les cordons qui séparent les étages et les