LES OISEAUX, Classe llì. Ordre II. 159imis pennis vestiuntur al- pieds font cendrés ; ôt les on»Is * gles noirs. Les doigts font gar-
nis de chaque côté d’appendi-ces écailleux tres-courts. Le dessus des pieds seulement estcouvert de petites plumes blanches très-courtes.
Aiteram Ln fculntam fuis- TVn r •
h L ìuu j en ai f a . It eraver une au t r e
fe curavi ( T ah. XIX. Fig. 2),ab ista difcrepantem in eoquod multò magis variega-ta fìt. Univerfum corpus inparte fuperiore rufo, flavi-cante, nigro ôt faturatè ci-si ereo quasi tranfversim stria-ta videtur. Guttur non ni-gdcat ; fed triplici torqueni gro donatur, dum altéraânpsici tantùm priedita sit.Nil olivacei obtinet , nisi%atium duos torques fupe-r iores feparans. An prxce-dentis fœmina, aut faltemìpsius varietas ? Icônes con-suls : differentias meliùs de-^onstrabunt quàm optimredescriptiones prœbere pos-tent.
Habitant in Syria ôt Py-lenœis montibiis , unde inmuséum Realmuriaríum mif-H a D. Barrere.
**5*La Geli
(Pi. XIX. Fig. 2), qui diffèrede la précédente en ce qu’elieest beaucoup plus variée. Toutle dessus de son corps est com-me rayé transversalement deroux, de jaunâtre, de noir ôtde cendré foncé. Sa gorge n’est
• . O O
pas noire ; mais elle a troiscolliers de cette couleur, aulieu que l’autre n’en a quedeux; ôt elle n’a d’olivâtre quel’efpace contenu entre les deuxpremiers colliers. C’est, selonles apparences, la femelle, oudu moins une variété de la pré-cédente. Les figures ferontmieux sentir en quoi elles dif-férent que la meilleure descrip-tion ne pourroit l’exprimer.
On les trouve en Syrie , ôtfur les Pyrénées , d’où elles ontété envoyées à M. de Reau-mur par M. Barrere.
sf O T E d’E C O S S E.
Voye^ PI. XXII. Fig. 1.
l~ a gopus rufo ôt nigricante tranfversim striata; rensigibus niajoribus fufeis ; rectricibus quatuor utrinque extimis mg r "cantibus.... Bonasa Scotica.
V d »)