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d’observations sur Vagriculture et les arts, an-nées 1 et 1758 , rédigé par le C. Abeille ) ;
4». Les règlemens de la Société économiquede Berne , instituée en 1759, par le zèle deM. Tschiffeli t et ceux des Sociétés correspon-dantes dans toutes les parties de la Suisse ( Mé-moires et observations recueillies par la Sociétééconomique de Berne , année 1762, partie i é ' e .,pages xlv et lxxv) ;
5 °. L’arrêt du ci-devant Conseil d’Etat , rendu,au rapport du ministre Bertin , le 1". Mai1761 , contenant trois articles , qui statue qu’ilsera établi , dans la généralité de Paris , uneSociété , divisée en quatre bureaux , à Paris ,Meaux , Beauvais et Sens ; laquelle fera sonunique occupation de l’agriculture et de tout cequi y a rapport ;
6°. Les règlemens que cette Société s’étoitdonnés , les 12 Mars 1761 et 20 Janvier 1763 ;
7 0 . Le procès-verbal des séances tenues parses Commissaires (chezM. de Buffon ), pouraviser aux moyens de rendre plus active cetteSociété (qui languissoit sur-tout faute de moyenspécuniaires et p ar d’autres causes relatives à lalégislation de ce temps-là) ;
8°. Le projet d’une association patriotiquepour propager les bons écrits sur l’agriculture ,présenté à cette Société par M. de BéthuneCharost(Mémoires d’Agriculture, année 1791,trimestre d’été , page v) ;
9 0 . Le rapport fait par le Bureau du bien pu-blic , à l’Assemblée provinciale de la Haute-Guienne , en 1786 , pour établir des conférencesd’agriculture, qui se tiendroient tous les moisdans chaque arrondissement, sur des programmesdistribués d’avance, et dont les résultats seroientrecueillis dans un centre commun ; rapport dontles vues furent unanimement adoptées par l’Ad-ministration provinciale ( Précis des procès-ver-baux des Administrations provinciales, in-8°.,tome II, page 78) ;
io°. Le mémoire sur la Société d’agriculturede Paris , et sur les Comices agricoles de cette ci-devant généralité, contenu dans le procès-verbalde l’Assemblée provinciale de l’Isle-de-France ,pour 1787 ( Ibidem , tome I , page 232) ;
n°. Le règlement fait par arrêt du ci-devantConseil d’Etat (ati rapport de M. deBreteuil),
le 3 o Mai 1788 , par lequel, d’après le bienque cette réunion intéressante de cultivateurséclairés, de savans utiles et de riches proprié-taires , avoit déjà opéré et devoit produire encorepour améliorer les divers genres de culture, enperfectionner les procédés, répandre par - toutl’instruction et l’exemple , et enfin , mettre deplus en plus en honneur l’agriculture, le pre-mier des arts et la source de la félicité et de laprospérité publique ; en conséquence, la Sociétéd’agriculture de la généralité de Paris devoit for-mer le centre commun et le lien de correspon-dance des différentes Sociétés d’agriculture de laFrance , et devoit être composée , à l’avenir, dequarante associés ordinaires , de cent vingt cor-respondans François, et d’un nombre illimité decorrespond ans étrangers ( Mémoires d’Agricul-ture , année 1788 , trimestre d’été , page 4 etsuivantes);
12°. La décision du Ministre des Finances(M. Necker , au rapport de M. d’Ailly) , dui 5 Janvier 1789 , par laquelle cette Société étoitdotée d’un fonds annuel de douze mille livres ,pour la mettre à portée de distribuer des prixet des médailles d’encouragement, et pour lesfrais de ses séances ;
i 3 °. Plusieurs mémoires publiés en 1790, re-lativement à cette Société ; savoir : les réflexions,anonymes , sur les avantages qui résulteroientde la réunion de la Société d’agriculture , del’École vétérinaire, et de trois chaires du Collège de France , au Jardin des Plantes ( in-8°. de 4 2pages)5 l’opinion de J. A. Creuzé-Latouche ,membre de l’Assemblée nationale (constituante),au sujet du Jardin des Plantes et des Académies( in-8°. de 20 pages ) ; et sur-tout le mémoiresur les moyens d’accélérer les progrès de l’éco-nomie rurale en F’rance , lu à la Société d’agri-culture de Paris , par Maleskerbes, membre decette compagnie , et dans lequel il propose delui attribuer quatre fonctions principales (in-8°.de 88 pages) ;
1 4 ° • Le décret de la Convention nationale , du19 Juillet 1793, qui, sur le rapport des Comitésde finance et d’instruction publique , continuoità cette Société la jouissance provisoire de lasomme de douze mille francs par an, pour sesdépenses ordinaires;
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