SECOND LIEU DU THEATRE DL AU GR.I CULTURE.
et aussi ancienne expérience que celle des fer-miers Flamands. Il y a plus d’un siècle que toutce qu’on vient d’en dire étoit déjà existant etreconnu. On peutvoir dans VEtat de la France ,par Boulainvilliers, l’extrait du Mémoire sur lagénéralité ou département de Flandre, dressé parordre du duc de Bourgogne , en 1698 (tome IV,Londres , 1752 , page 488 et suivantes). «Outre» les grains de toute espèce, dit ce Mémoire ( à» l’article de Lille , page 55 <9), la terre rap-» porte du lin, des fèves , des carottes , de la» garance , du tabac , des trèfles , des raves ou» gros navets , des foins, et toutes sortes de lé-» gumes. Il n’y a que les colsas et les lins que» l’on transporte hors du pays.... Le pays est si» peuplé , qu’il y a tel village, comme Tur-» coing , où l’on compte douze mille commu-» nians, etc. La grande abondance des bestiaux» ne vient pas seulement de la bonté des pâtu-» rages , mais encore du soin que l’on prend den les bien nourrir, car on leur prépare à boire» et à manger ; on donne aux vaches le marc» du grain dont on a tiré la bierre ; on leur fait33 chauffer l’eau qu’elles boivent; on y détrempe
» des tourteeæauux , etc. Il n’y a point de vache» qui ne reeiermde deux seaux de lait. Le trèfle» leur profiitite 3 beaucoup. Les lins valent presque>3 toujours 1 lele J prix du fonds , etc. >3.
Æ B. Oi)nn ( doit avertir que cette note sur laculture flamnaiaande , a été extraite , i°. d’un Mé-moire comppo>o9sé par feu MontUnot , philantropetrès-estimaLbblee , qui a été persécuté et calomnié,et qui est 1 nmaort pauvre; 2 0 . des observationsque le C. IVFaancocour , ancien procureur-syndicdu district ; t die Lille , a bien voulu faire sur ceMémoire , à à la prière de l’auteur de la note ;3 °. de quelaqquues remarques faites par ce dernier,sur les lieuuxx; même. On a évité les dévcloppe-mens pour x mnee pas excéder les bornes d’une note.Ceci n’est qqtpiae le sommaire d’un gros volume.On se flattee c qque ce sommaire peut faire penser.
On a lieuu x < d’espérer des détails plus completssur toutes 1 leless parties de la culture flamande ,d’après l’atïtcteEntion que dorme à la statistique dudépartememit 11 du Nord , le C. Dieudonné, préfetde ce Dépaarlrteement, l’un des premiers adminis-trateurs quae e l’auteur connoisse , et dont il sefélicite d’êt.trcree l’ami. ( F. D. iV. )
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