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Tome I. IIe. Partie.
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QÜATRIESM E LIEU

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Fig. 3 . Élévation de la Meule.

11. Ouverture dun des conduits horizontauxdair ; elle est dun pied ( trente-trois centi-mètres ) carré.

îa , 12. Hauteur des conduits dair , des fa-gots et bourrées , qui est dun pied ( trente-trois centimètres ).

i 3 , i 3 . Couverture de paille ou de roseau,à mettre sur la meule au bout de quelque temps.

Nota. Léchelle de ces trois figures est duneligne (deux millimètres) pour pied (trente-troiscentimètres ).

Fig. 4 Panier ou Cylindre dosier à claire-

voie, dont lusage est de former le conduit

dair vertical.

i 5 , i 5 . Corps du panier coupé verticalementpar son milieu. Son diamètre intérieur est dunpied (trente-trois centimètres) ; sa hauteur, desix pieds ( deux mètres ).

16. Anse du panier, pour le relever à mesurequon monte la meule.

17. Première croix, dans lintérieur du panier,vers son extrémité supérieure , à laquelle onattache une ficelle et un poids , pour vérifier sonaplomb.

18. Deuxième croix, à fleur de louverturedu panier , dans laquelle passe un bâton atta-ché sur la première. Ce bâton excède le panierdun pied (trente-trois centimètres) environ.

19. Ficelle attachée à lextrémité du bâtonposé au milieu du panier ; elle sert à vérifier lecontour de la meule , afin que son diamètre soitpar-tout le même.

20. Poids attaché au bout dune ficelle , pourvérifier laplomb.

Nota. Léchelle du panier est de quatre lignes( huit millimètres ) pour pied ( trente - troiscentimètres).

Des Meules Hollandoises.

Nous croyons devoir ajouter ici la descriptionde meules dont la couverture descend et remonteà volonté. Ces meules , en usage en Hollandeet dans quelques autres pays du nord , ontlavantage de tenir toujours le foin à couvertdes intempéries des saisons, parce quon baisse

la toiture , qui est très-légère , à mesure quonconsomme du fourrage , ce qui ne peut avoirlieu dans nos meules ordinaires, lorsquune foiselles sont entamées. Cette description nous aété communiquée par le C. Malet-Mamon,propriétaire , cultivateur très - intelligent, à laVarenne-Saint-Maur , près Paris , chez lequelnous en avons vues, quil avoit fait construireavec beaucoup davantages et déconomie.

On construit les meules hollandoises, carrées,sur quatre poteaux; ou rondes , sur cinq , six ,ou sept poteaux, suivant le diamètre quon veutleur donner : les plus en usage sont celles car-rées ; cependant, pour les cultivateurs qui ontbeaucoup de blé ou de fourrage à serrer , lesrondes sont préférables , en ce quelles contien-nent beaucoup plus, et sont relativement moinsdispendieuses. De lune ou de lautre manière,les poteaux doivent avoir de trente à trente-cinqpieds ( environ dix à douze mètres ) de haut, etdix à douze pouces (vingt-sept à trente-trois cen-timètres) déquarrissage à la base : toute espècede bois est bonne , pourvu quil soit droit.

La plus forte dimension à donner aux meulescarrées est de vingt-quatre pieds (huit mètres )dans œuvre : le bois à employer de préférencepour les sablières et les arètières , est du sapinfendu à la scie, de six pouces (dix-sept centi-mètres ) de large , sur quatre pouces (onze cen-timètres ) dépaisseur , et quelques perches poursupporter la couverture. On construit aussi dessablières en planches doubles et liées avec deschevilles ; mais cette manière est moins solide ,et ne doit être employée que dans la construc-tion des meules rondes , pour lesquelles elle estpréférable.

La taille de la charpente et les assemblagesdoivent être faits avec beaucoup de soin ; carde- dépend la facilité de mouvoir le toit. Mal-gré toutes les précautions , il arrive souventquaprès le premier hiver les bois se déjettent, letoit porte plus dun côté que de lautre , les sa-blières frottent contre les poteaux , et alors letoit est très-difficile à faire monter ou descendre;pour éviter cet inconvénient, il faut, en cons-truisant la meule, adapter à la sablière, en facedu centre de chacun des cêtés extérieurs dupoteau , un petit cylindre en cuivre de deux