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Tome II.
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SIXIESME LIEU

continué de faire , mont confirmé jusquà pré-sent dans lopinion que je tenois de lui. Cettequestion, au reste, sans être dune extrêmeimportance , est du nombre de celles qui nepeuvent être résolues que par une grande réu-nion de faits et dobservations recueillis surdifférens points. Voyez la note ( 32 ) du secondLieu, relative à cet objet, par M. Yvart. (V.)

rage 240, (24) Cest sur-tout dans cette saison que le

ifgnTâs,* semis de loignon en place est pratiqué. On lefait beaucoup plus clair que celui en pépinière,dans une terre également bien préparée. Il fautléclaircir quelque temps après la levée, et en-suite lui donner les mêmes façons quà loignonreplanté. Il devient généralement moins grosque celui qui a subi la transplantation , maisla méthode est beaucoup plus économique , plusexpéditive , et par conséquent préférable pourles cultures en grand , telles quil en existe dansplusieurs Départemens de la France . Le pâleet le rouge étant les variétés les plus cultivéesau printemps (voyez la note ( 9 ) ci-devant,page 44°) 1 cest à eux aussi que cette méthodesapplique le plus souvent. (U.)

idem , (^ 5 ) Nest-ce pas cette sauce de Columelle,

colonne il, p OUI conserver les oignons , qui aura donnéS 7 lidée de la saiier-kraut? Ceci nest quun douteque je laisse à éclaircir aux savans. (F. D. N.)

rage 241, (26) On trouve dans presque tous les ou-

C u°ne 34 ir> vra ë es 8e jardinage , des détails sur les ani-maux et les insectes dévastateurs des jardins ;quelques-uns même en ont donné les figures,entrautres labbé Roger Schabol, dans la troi-sième édition de la Pratique du jardinage ;Paris , 1782, in-12 , tome IL II dit peu dechose de la courtillière , et indique pour la dé-truire , leau et lhuile de navete , versées dansles trous, ou avec un arrosoir.

On trouvera de plus grands détails sur cetinsecte , connu aussi sous les noms de courtille,taupe-grillon , avant-taupe, et sur les diffé-rentes manières de le détruire, dans larticle queM. Latreille a inséré , tome VI du NouveauDictionnaire dHistoire naturelle , publié parDéterville, en lan XI; dans des observationssur le genre de vie de cet insecte, par M. Fe-

burier, insérées tome XXI des Annales delAgriculture françoise, par M. Tessier ; etenfin dans un petit ouvrage italien de M. Dio-dato Raniery, qui paroît avoir été inconnu auxauteurs que je viens de citer, et qui est intitulé :

Memoria sopra due insetti jinora indescritti,ed in fne la maniera di scacciare dai campi, edistruggere negli orti il grillo-talpa. Torino }

1784, petit in-8°. avec fig. ( H .)

(27) Voyez , sur ce que répète ici Olivier de ragera,

Serres de la plantation des poireaux à demi- 1

couchés, la note (11) de ce Lieu , ci-devant,

page 441. (U.)

(28) Il est nécessaire de bien déterminer ce idem,cpj Olivier de Serres désigne sous ces troisnoms. c ° ,0 " n j i z

i°. Par celui de raifort, on doit entendre °toutes les variétés (ou les espèces, jardinière-ment parlant) du raphanus sativus de Linné , cequi comprend les radis proprement dits, petitsou gros, blancs , rouges, roses et noirs , et lesradis longs , appelés raves à Paris , dont il y aaussi de plusieurs couleurs. Toutes racines quise mangent crues, ont une saveur plus ou moinspiquante , et dont les semences sont dune cou-leur rougeâtre et beaucoup plus grosses quecelles des choux et des navets.

2°. Ce quil appelle rave , est le brassica rapade Linné ; ce très-gros navet plat, appelé encoreaujourdhui rave dAuvergne , rave du Li­ mousin , rabioule , rabiole. Le fameux navet deNorfolck des Anglois , que nous nommons im-proprement turnep , navet turnep ( turnip ), estprécisément la même chose que cette rave.

3 °. Le mot naveaux comprend toutes lesautres sortes de navets, brassica napus de Linné ,dont on sait quil y a un très-grand nombre devariétés de toutes grosseurs , formes et cou-leurs. (F.)

(20) Nous venons de dire que sous le nom de ra s e =4

' ' * 1 colonne IL,

raifort on devoit entendre toutes ies especes de n gne 3^radis, mais seulement pour fixer le sens du mot,et sans prétendre insinuer qu Olivier de Serres connût toutes les variétés que nous avons au-jourdhui. Ilsembleroit même , daprès ce quildit, quils senfoncent plus profondément queles navets , quil nen cultivoit que de longs.