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Tome II. IIe. Partie.
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HUICTIESME LIEU

avec la décoction de pois ciclies : ou avecdeux ou trois onces d’eau d’aluine ; et àRigtme. la fin du repas , user de coriandre pré-paré , éviter le boire après , et le dormirsur le jour. Sera bon aussi de prendreune fois la sepmaine un mirabolan pourromittc- lui conforter l’estomacli. Mais si le pa-tient a la bourbe sèche, avec soif et vo-missement , prendra du syrop rozat, oude r acéteux , ou de celui de coins , aveceau d’endivie , ou de cicliorée ; ou bienavec de l’eau bouillie , refroidie, puisboira de la liiera - picra , comme dessus.L’eslomacli lui sera oinct avec huile ro-zat , et de celui de coins, y appliquantdessus un emjdastre faict avec des rozesrouges , et sandaux, et autres chosesfresebes , cordiales , non aucunes chau-des, de peur d’augmenter la cause duDesgomte- mal. Par trop grande replétion d’humeurscholériques ou phlegmaliques, gros etvisqueux , procède la maladie de l’esto-mach, dicte, fastidiosité, qui est desdainetdesgoustement de toutes sortes de vian-des , le malade ne treuvant rien à songoust, ni de bon à manger, ayant tous-jours soif, la bouche sèche et amère, parfois vomissant cholère jaune. Le médecinpurgera la cholère , et fera saigner le ma-lade , appliquant tels remèdes selon lacomplexion d’icelui, le voyant à l’oeil ;et pour lui provoquer l’appétit, l’on luidonnera à boire le matin, de la décoctiond’absinte pontic : ou du jus de mente,Matières deux doigts dans un verre. Aussi aigui-r f Tiit. sent l’appétit, et récréent l’estomach,les lupins addoucis dans l’eau, après pil-lés avec vinaigre, ainsi beus. Le mesmefaict la gomme de cerisier, prinse avecvin et eau. La décoction en eau , faicte del’herbe dicte, clcutaria , et le bruvage

I faict d’origan ou marjolaine bastarde. Lesiliquastre, ou poivre d’inde mangé, in-cite à appétit : aussi les pépins du fruictde l’espine-vinète , confits au succre : lagraine de naveau, confite en saumeurc etvinaigre : l’herbe de cerfueil et laictues,mangées en salade, avec huile et vinaigre.Si aucun de ces moyens ne rencontre,l’on abandonnera le patient à toutes vian-des indifiéramment, pour manger decelles ( quoi-que moins bonnes pour lui )où sa fantasie le portera , essayant parlà, d’ouvrir la porte de son appétit. Et enson boire ordinaire, usera du jus de gre-nade pur, ou meslé avec peu d’autre vin.Les ventosités mises hors de l’estomachpar la bouche, devant manger, provien-nent de plilegme visqueux ou aqueux quiy est assemblé. Après avoir purgé tellesuperfluité , par pillules cochées, parélectuaire de diacartami, et autres moyensque le médecin ordonnera , l’on oindral’estomacli du malade avec des huilesnardin, de mastic, de lis, d’absinte, oude l’un d’iceux , puis lui sera appliquédessus un sachet de marjolaine , camo-mille , et d’aluine : ou un emplastre faictde carotum Galeni, qu’ainsi l’on ap-pelle chés les apoticaires, qu’il jxuterajour et nuict. Devant la purgation , pren-dra durant trois ou quatre matins, deuxheures devant manger, deux cueilleréessyrop d’aluine, ou de mente; et aprèsicelle, tous les matins, une lozenge ou ta-blette de diacartami, ou de diagalanga.Aussi l’une des pillules cochées susdictes,demie heure devant le repas, si lors lepatient sent son estomach poisant. Lesventosités d’après le repas , viennent dupeu de chaleur de l’estomacli, dont foibleet débile ne peut cuire le manger. Elles

seront

Ventosité*delà bouche.