DES PLANS CURVILIGNES ET INCLINÉS. a3gplan doit être incliné ou aigu, la puissance qui retient le plan etle poids, l’estant la même. Or, A B doit être regardé comme ladirection de la puissance qui soutient le poids; il est aisé de voirquelle fera toujours avec la courbe B b d Z des angles plusgrands qu’avec la courbe B g h Z.
55o. De ce que la puissance qui soutient le poids sur le plana de plus grands efforts a faire, à mesure que l’angle aigu, faitpar sa direction et le plan incliné, est plus grand , ou que sa di-rection approche le plus d’être perpendiculaire au plan incliné ,il suit que de toutes les positions que le point B peut avoir dansla demi-circonférence S B T, les plus désavantageuses sontcelles qui seront les plus proches des points S, T, parce que ladirection A B de la puissance qui soutient le poids, approched’autant plus d’être perpendiculaire au plan incliné ou à lacourbe, que le point B sei’a plus près des points S, T, et les petitsplans inclinés deviennent alors d’autant plus aigus. Il suit en-core de la même raison , que la position du point B la plusavantageuse , est celle où la corde BR, lig. 6, de l’arc décrit parl’extrémité du balancier, étant verticale, son prolongement passepar le centre C autour duquel tourne l’onde. Dans ce cas ci, lescourbes ont chacune une demi-circonférence pour base, parceque le point le plus éloigné du centre et celui qui est le plusprès, se trouvent diamétralement opposés; c’est le cas où lescourbes diffèrent le moins entre elles, parce que les arcs qu’ona à porter à droite ou à gauche des divisions faites sur les deuxdemi-circonférences, sont fort petits, et qu’ils se réduisent àzéro vers le commencement et vers la fin. Ces courbes diffé-reront d’autant moins, que la levée B R sera moindre, et le centreA du balancier plus éloigné, tellement qu’elles seraient parfai-tement égales si le point A était infiniment loin, parce que l’arcB R deviendrait alors une ligne droite, et les courbes seraient