NT) es CORRECTEURS.
parlent toutes du point b. Par cette méthode très-simple,on évite la divergence de toutes ces cordes, divergence quiconsomme dans les sonnettes ordinaires, en pure perte, unenotable portion de la-force active. Ce moyen a été mis en exé-cution, avec beaucoup de succès, dans les travaux qui mefurent confiés.
deuxième variété. — Cordes directrices pour conserver le parallélisme à unchariot niobilc en ligne directe.
910. La méthode indiquée ( PI. XXI, fig. 16 ) est employéedans quelques mull-gcnnys. Le chariot B supporte un systèmede fuseaux ; les extrémités n et q d’une corde, sont attachées àdes points fixes et passent sur deux poulies a et b . De même,les extrémités r et u d’une seconde corde, sont attachées à deuxautres points fixes q et n, et passent sur deux poulies placéessur le même axe que les premières. Les points u, q, n, r, doi-vent être situés de manière que les lignes u q et n r soient parfai-tement parallèles, et. les cordes également tendues ; le chariotB, dans sa position primitive, doit se trouver perpendiculaireaux lignes u q et n r.
troisième variété. — Correcteur par 31. Boncsncl. PI. XXXI, fig. i5 et 16.
911. M. Bonesnel a imaginé un moyen fort simple de fairesuivre aux poulies de renvoi le mouvement de la corde surle tambour où elle s’enroule ; pour cet effet, il a placé les pou-lies sur des potences mobiles; par ce moyen, il est facile devoir que, dans le mouvement de la corde sur le tambour, la pou-lie, et la corde se placeront toujours dans des plans verticauxpassant par les centres de rotation de la potence, en sorte quecette poulie, et par suite tous les points delà partie verticalede la corde,décriront un arc de cercle qui aura, en son milieu,pour tangente, une ligne parallèle au mouvement de la corde.