DES OPÉRATEURS PAR PRESSION. 4 1 3sont réunies à charnière à deux règles mobiles b, b , lesquellesont leurs extrémités attachées à la tige d de manière à pouvoirtourner autour du point d’attache ; lorsque la tige descend, lesdeux règles en s’écartant font ouvrir la tenaille , et quand elleremonte , elles l’obligent à se fermer.
996. On se sert rarement d’un quatrième moyen ( PI .XXIV,fig. 43 ). C’est un anneau oviforme , passé dans deux ouver-tures pratiquées à l’extrémité des branches des tenailles. Enpoussant l’anneau , les branches et les mâchoires s’ouvrent, etles tenailles se meuvent vers le fil ; en tirant l’anneau, les bran-ches et les mâchoires se ferment et le fil est tiré.
997. Les tenailles sont mues quelquefois par des hommesqui se servent à cet effet d’un long levier ; ruais le plus souventelles reçoivent le mouvement, communiqué à un arbre muni decammes,par une roue hydraulique oupar une machine à vapeur.
998. Les fig. 47 ? 5 i et 52 (Pl. XXIV) représentent plusieursméthodes de transmettre l’action des cammes aux tenailles.
On voit que dans toutes un levier droit ou coudé a, a , estfixé par un axe de rotation sur l’établi, auquel on donne le nomde bûche . Il communique aux cammes par sa branche infé-rieure qui est verticale ou horizontale , selon que le levier estdroit ou coudé.
999. Les cammes peuvent agir sur les leviers de plusieursmanières, x°. en pressant le levier vertical a, (fig. 5i ); 2 0 . enagissant immédiatement à l’extrémité du levier coudé a ,( fig. 52 ) • 3 °. en pressant sous un levier horizontal a ( fig. 47)qui communique son mouvement à l’extrémité du levier coudéb par une tringle , ou par une chaîne de fer.
Comme la camme ne donne au levier qu’un mouvementdans un sens, soit pour tirer la tenaille, soit pour la pousser, unressort c (fig. 5 i) effectue le second mouvement. Ce ressort, qui