MACHINES SOUFFLANTES.
a 0 . L’air dégagé par l’ouverture de la buse , ayant 2 pouces dediamètre , est de 44 1 pieds cubes par minute (ci) ;
3°. Des quatre trompilles que porte la macliine , trois seule-ment contribuent à l’effet ;
4°. La pelle placée vers l’orifice de la trompe, en a augmentél’effet, lorsque la partie inférieure a été élevée de 5 pouces iligne au-dessus du fond du canal dans lequel elle est ajustée ;
5°. Les croix placées à l’orifice supérieur des trompes endiminuent l’effet (b), lorsque la pelle a été élevée de 5 pouces iligne au-dessus du fond du canal. Cette élévation étant plusgrande que celle rapportée dans le résultat précédent, la con-sommation d’eau en est accrue. 11 s’ensuit que l’usage des croixdoit être proscrit dans les cas où la quantité d’eau fournie à larnacliiue est bornée entre certaines limites.
Soufflets cylindriques.
i34. Depuis long-temps on avait reconnu que les soufflets àcaisse de bois et à liteaux présentaient de graves inconvéniens,
i°. Ces soufflets , en aspirant la flamme et les étincelles ontsouvent occasioné l’incendie de toute l’usine ;
2 °. Ces soufflets volumineux exigent un grand espace près dela tuyère , ce cjui diminue la masse et affaiblit le fourneau;
3°. Lesjfrottemens des liteaux, pressés par des ressorts dans
(a) Si l’on compare ces résultats avec ceux que présentent les soufflets cylin-driques du pays de Namur, que nous décrirons bientôt, on trouvera que, pourdégager une égale masse d’air, la quantité d’eau consommée dans les trompesest avec une cliute plus que double, à peu-près deux fois aussi considérable quecelle qui est employée à mouvoir ces soufflets.
( b ) Quelques maîtres fondeurs sont dans l’usage de placer deux rondins dis-posés en croix a l’orifice supérieur de l'entonnoir des trompes. Ils prétendentaugmenter ainsi l’effet de la machine en divisant l’eau au moment de sa chute.