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ri- » Le terrain pampéen, qui est à toutes les
ip- hauteurs en couches horizontales , qui se
ta- compose partout des mêmes limons, qui ne
;nt renferme que des restes de Mammifères ,
n’a pu être , en effet, que le produit d’unede cause terrestre générale. M. d’Orbigny a
uit cru trouver cette cause dans l’Un des soulè-
|ui vernents opérés dans la grande Cordilière,
ns qui a dû produire un déplacement subit des
n- eaux de la mer, lesquelles, mues et balan-
ns cées avec force, ont envahi les continents et
ns anéanti les grands animaux terrestres en
nt les entraînant tumultueusement dans les
e, parties les plus basses des continents ou
iti dans le sein des mers, et ce n’est évidem-
s, nient qu’au soulèvement des trachytes que
les le phénomène peut être rapporté.
ns » M. d’Orbigny a remarqué que sur quel-
en ques points du plateau bolivien , les conglo-
à nierais trachytiques paraissent recouvrir le
r- terrain pampéen , ce qui ferait croire qu’ils
sont postérieurs à ce grand dépôt. Cette re-nt hiarque coïncide avec celle rapportée plus
es haut, que les conglomérats trachytiques
as semblent n’être pas tous exactement de la
le même époque. La plupart seraient contem-
s- porains du terrain pampéen, mais quelques
in nns seraient postérieurs.
» En Auvergne , les nombreux Mawitii-G3*
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