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MACHINES QUI OPÈllENT PAR TRANSLATION.
CHAPITRE PREMIER.
Des organes qui élevent l’eau par une simple translation.
2- Noüs jetterons daborcl un coup d’œil sur ceux de ces or-ganes, qui, doués d’une très-grande simplicité, sont indépen-dans de tout autre organe mécanique, et qui sont employés parl’homme toutes les fois qu’il veut puiser, transporter et verserde l’eau sans employer aucun intermédiaire; puis nous exami-nerons ceux qui, combinés avec d’autres organes, en sont essen-tiellement dépendans, ou bien en font partie.
Seaux.
3 . On donne ce nom à des vases cylindriques ou très-peu coni-ques. Ces vases, exposés fréquemment à recevoir des chocs , doi-vent réunifia solidité à la légèreté, et être peu coûteux; les meilleurssont ceux qui satisfont plus complètement à ces trois conditions.
4. Les uns sont métalliques, en cuivre ou en fer-blanc, ilsont une anse de fer qui donne la facilité de les empoigner avecaisance; ils sont ordinairement cylindriques. D’autres sont d’osieret revêtus intérieurement de cuir ; tels sont ceux qu’ordinaircm eutles pompiers emploient.D’autres sonten bois, formés de douvesréunies autour d’un plateau circulaire, et environnées de cerclesen fer ou en bois ; ces deux dernières sortes sont très-peu coniques.
Écopes.
5 . Les écopes sont des pelles creuses qui servent à puiserl’eau à une petite profondeur, et à la rejeter à une petite dis-tance.
6. Si l’épuisement à effectuer est momentané, ces instru-mens sont alors mis immédiatement én mouvement par les