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[4] (1819) Des machines hydrauliques / par J.-A. Borgnis
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MACHINES QUI OPÈRENT PAR TRANSLATION. 3Lras (les hommes moteurs, sans lemploi daucun intermédiaire,comme on le voit. ( PL 1, lig. 3. )

7. Lorsquau contraire lépuisement est considérable , lonsuspend les écopes, au moyen dune corde, à un point fixe placéà 7 °u 8 pieds délévation au dessus de leau. On établit ordinaire-ment ce point de suspension , en réunissant.trois pièces de boisen forme de pyramide. Lafig. 4 représente un semblable assem-blage.

8. Par cette méthode très-simple, 011 soulage le moteur eton facilite singulièrement son action. Le poids de lécope et deleau quelle contient étant en grande partie supporté par le pointde suspension, laction du moieur se réduit à imprimer unmouvement doscillation à l'écope, après quelle a puisé une cer-taine quantité deau j ce mouvement favorisé par le poids mêmede l'écope , qui remplit en quelque sorte les fonctions de la len-tille d un pendule ordinaire, s'effectue avec autant d'aisance quede célérité. Ce mode dépuisement est excellent dans les casil huit puiser une quantité dçau assez considérable, à uiic petiteprofondeur, pour la verser à une distance également petite.La profondeur doit être moindre de trois pieds, et la distancemoindre de six.

T~an.

9. On se sert à Venise dune méthode facile et très-avanta-geuse dépuiser leau contenue daus lenceinte dun batardeau;lorsque la distance entre la surface de leau et le point le plusélevé lon veut la faire parvenir nexcède point cinq ou sixpieds, deux hommes empoignent les anses du van ordinaired osier, etsen servent pour puiser et verser leau avec beaucoupplus de promptitude et de célérité quavec des seaux, car laforme de cet instrument large, peu élevé et léger, est très-lavo-rable à ce genre de travail.