MACHINES QUI OPÈRENT PAR TRANSLATION. 3Lras (les hommes moteurs, sans l’emploi d’aucun intermédiaire,comme on le voit. ( PL 1, lig. 3. )
7. Lorsqu’au contraire l’épuisement est considérable , l’onsuspend les écopes, au moyen d’une corde, à un point fixe placéà 7 °u 8 pieds d’élévation au dessus de l’eau. On établit ordinaire-ment ce point de suspension , en réunissant.trois pièces de boisen forme de pyramide. Lafig. 4 représente un semblable assem-blage.
8. Par cette méthode très-simple, 011 soulage le moteur eton facilite singulièrement son action. Le poids de l’écope et del’eau quelle contient étant en grande partie supporté par le pointde suspension, l’action du moieur se réduit à imprimer unmouvement d’oscillation à l'écope, après quelle a puisé une cer-taine quantité d’eau j ce mouvement favorisé par le poids mêmede l'écope , qui remplit en quelque sorte les fonctions de la len-tille d’ un pendule ordinaire, s'effectue avec autant d'aisance quede célérité. Ce mode d’épuisement est excellent dans les cas oùil huit puiser une quantité dçau assez considérable, à uiic petiteprofondeur, pour la verser à une distance également petite.La profondeur doit être moindre de trois pieds, et la distancemoindre de six.
T~an.
9. On se sert à Venise d’une méthode facile et très-avanta-geuse d’épuiser l’eau contenue daus l’enceinte d’un batardeau;lorsque la distance entre la surface de l’eau et le point le plusélevé où l’on veut la faire parvenir n’excède point cinq ou sixpieds, deux hommes empoignent les anses du van ordinaired osier, et’s’en servent pour puiser et verser l’eau avec beaucoupplus de promptitude et de célérité qu’avec des seaux, car laforme de cet instrument large, peu élevé et léger, est très-lavo-rable à ce genre de travail.