MACHINES QUI OPÈRENT PAR TRANSLATION. 7remplir lorsqu étant parvenus au point le plus bas, ils plongentclans l’eau, et qu’ils puissent se vider entièrement quand ils se-ront parvenus au point le plus élevé.
2 2. Les fig. i,2 représentent une roue qui porte plusieurscaisses closes. Dans une des laces latérales de ces caisses sont per-cés deux trous a a ; une plaque d d, mobile dans des cou-lisses b b , couvre ce s trous; mais un levier r, qui agit Sur unétrier s adapté à la plaque, peut, en l’abaissant, ouvrir lestrous a a. Ce levier a son centre de rotation en
a 3 . Lorsque la roue tourne, et qu’une des caisses entre dansl’eau, le bout du levier r rencontre une cheville qui le lorce detourner, et conséquemment d’abaisser la plaque et de débou-cher les trous. La caisse entièrement immergée se remplit; lors-qu’elle est pleine, le levier rencontre une cheville qui l’oblige àfermer les trous; enfin une autre cheville produit l’effet con-traire lorsque la caisse doit verser l’eau quelle contient. Ce mé-canisme minutieux est sujet à se déranger souvent; pu préfèreles méthodes suivantes.
nf\. Dans celle indiquée fig. 3 , les augels marqués par leslignes ponctuées, n’ont qu’une ouverture a a a , placée de tellesorte que lorsque la charge d’eau que la roue supporte s’élève ,le trou se trouve en haut, et l’eau ne peut sortir, mais à mesurequ’elle s’approche du sommet, le trou s’incline de plus eu pluset laisse une libre issue à l’eau.
^ 5 .. Dans celle représentée fig. G et 7*, les vases « a as ont suspendus de manière qu’en montant ils conservent leurVerticalité jusqu’à ce que rencontrant l’auge b b , ils s inclinent,vetsent 1 eau et traversent l’auge ; on facilite ce passage au moyeud un îouleaur/ placé dans l’auge. • ’