DES POMPES.
3 9 . La qualité caractéristique «le la pompe aspirante simple,est d’avoir un piston à soupape qui agit à une hauteur plus oumoins grande au-dessus du niveau de leau inféiieuic , hauteiu
qui ne peut en aucun cas excéder 32 pietls.
4o. Cette pompe est sujette à quelques inconvéniens :i°. Les cuirs des pistons et des soupapes 11 e font leurs effetsqu’imparfaitement, lorsqu’ils viennent à se sécher dans lesgrandes chaleurs, ou quand les pompes ne jouent pas conti-nuellement, ce qui oblige de verser de l’eau dessus par le hautde la pompe, pour les humecter; 2 0 . La jonction des tuyauxqui composent la pompe csl rarement assez exacte pour quel’air ne s’y insinue pas un peu ; cle même, quand le cuir du pis-ton n’est pas Lien humecté, il cesse d’adhérer à la surface inté-
rieure du corps de pompe, et l’air s’introduisant dans l’espacevide fait cesser l’aspiration.
4t. La force de la puissance qui aspire l’eau dans celte pompedoit surmonter un effort équivalent au poids d'une colonned’eau qui aurait pour base le cercle du piston, et pour hauteurla distance de la source au point de la plus grande élévation dupiston; à quoi il laut ajouter le poids de l’eau dont le piston estsurmonte, lorsqu il s’élève au dessus du terme de l’aspiration
pour la dégorger dans une cuvette ou réservoir.Quelleque soit lagrosseur du tuyau d’aspiration , la puissance aura toujours àsurmonter le même effort , abstraction faite des résistancespassives.
4^. Pour Lien comprendre comment la puissance qui faitagir le piston doit surmonter l’effort que nous venons d’énoncer,examinons de nouveau les effets qui ont lieu à chaque élévationdu piston, en supposant les tuyaux remplis d’eau depuis la sur-face du puisard ou réservoir inférieur jusqu’au dégorgeoir.
4L Ou ne peut élever le pistou sans qu’il ne se forme uu