i)ES POMPES.
«esse quand il descend; de même les pompes foulantes, et aspi-rantes-foui antes dont le piston agit de bas en haut ; celles aucontraire où le piston agit du haut en bas , produisent l’écoule-ment quand le piston descend. Pour remédier à cet incon-vénient, et en même temps pour rendre égal l’effort exercé parla puissance sur le piston dans ces deux mouvemens , on a ima-giné divers procédés, qui tousse rattachent aux trois méthodessuivantes qui consistent i°. à adapter un récipient d’air auxpompes; 2°. à réunir deux ou trois corps de pompes à un tuyaumontant commun; 3°. à faire mouvoir deux pistons dans unmême corps de pompe.
Récipient d’air adapté aux pompes, PI. Y, fig. 8.
68. Le corps de pompe a est uni à un récipient de cuivre bde figure cylindrique, couvert d’une calotte y en forme de demi-sphère. Ce récipient est fermé par une soupape à clapet x pla-cée sur le fond qui communique avec le corps de pompe. Letuyau d’aspiration p répond au corps de pompe, et le tuyau/ au tuyau montant, l’un et l’autre ont une soupape comme àl’ordinaire ; le piston massif joue de bas en haut à l’aide d’unchâssis de.fer, que la ligure n’indique pas.
69. Lorsqu’après un certain nombre de coups de piston, l’eauest parvenue à remplir le tuyau d’aspiration et le corps de pompe,voici ce qui arrive: toutes les fois que l’on fait monter le piston,l’eau entre dans le récipient et y comprime l’air qui y estcontenu : tandis que cet effet a lieu, une partie de l’eau intro-duite, passe dans le tuyau montant; quand le piston descend,la soupape du récipient se ferme , l’air comprimé exerce sa forceexpansive, repousse l’eau du récipient et la chasse dans le tuyaumontant. Ainsi, à chaque refoulement, ü n’y a qu’une partie del’eau élevée par le piston qui passe dans-le tuyau moulant, l’au-