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pompe ; et dans le temps des grandes eaux, pouvant être sub-mergée, alors il faut les retirer toutes les fois que l’on doitrenouveler les cuirs ou nettoyer les soupapes et les pistons ; cequi souvent ne peut se faire sans .beaucoup d’embarras et de pertede temps.
Pompe (le M. Trcvictick , PI. VII, fig. r.
77. A une pompe aspirante ordinaire a b, est adapté un tuyauadditionnel c.Un piston à clapet agit dans le tuyau a, en mêmetemps qu’un piston plein agit également dans le tuyau c ; lestiges de ces deux pistons sont réunies entre elles par un étrierde 1er il.
78. Lorsque les deux pistons s’élèvent, la pression atmosphé-rique remplit comme à l’ordinaire l'espace au-dessous, et enmême temps la colonne supérieure d’eau s’écoule par le tuyaude décharge e. Lorsque les deux pistons descendent ensemble,le clapet f se ferme, el l’eau refoulée par le piston solide cremonte eu passant à travers le tuyau de décharge e , commeil s’était fait auparavant; par le coup moulant.
Pompes à deux pistous (pii se meuvent eii sens contraire dans un
même tuyau.
Pompe double de M. Charpentier , PI. VIII, lig. 1.
79. Voici l’extrait du rapport fait à l’Académie le 28 no-vembre 1781.
» La pompe aspirante que l’auteur propose pour les vais-seaux est composée, comme les pompes ordinaires, d’un tuyaud aspiration .et d’un corps de pompe garni à son fond d’une sou-pape ; m a i S} en d e d ans d e ce corps de pompe qui est fixe, setrouve un autre corps de pompe mobile, que l’auteur fait en