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[4] (1819) Des machines hydrauliques / par J.-A. Borgnis
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DES rOMPES. J - 5

ver. Les «leux pistons x, y sont réunis par une tige qui forme lacirconférence d’un cercle interrompu dans la partie inférieureentre les pistons. Cette tige circulaire porte une denture en ferqui engrène avec une vis sans lin.

94 - Le moteur agit sur l’axe de la vis sans fin par l'intermé-diaire d’une manivelle ou d’un autre organe, et il lui commu-nique un mouvement de rotation alternatif, de sorte que,quand il fait tourner l’engrenage dans un sens, l’un des pis-tons monte et l’autre descend : le premier aspire, le second re-foule.

Pompe aspirante à piston rotatif, PI. IX , fig. 3.

q 5 . On trouve dans le recueil de Viltoria Zoncct une pompeconstruite ainsi qu’il suit : a est un tuyau d’aspiration ordi-naire muni de sa soupape ; au-dessus de ce tuyau est une caisseexactement close, dans laquelle se trouve un 'plateau mobile.Ce plateau est soutenu par un axe tournant dont un des tou-rillons correspond au point b; une tige c est atlacliée au-dessusde ce plateau, et traverse le couvercle de la caisse.

96. Toutes les fois que l’on élève la lige, le plateau tourneen décrivant un arc de cercle par son extrémité x , et il aspireeu augmentant l’espace contenu au-desspus où il se forme unvide , comme lorsqu’on élève le piston d’une pompe aspiranteordinaire. Quand la tige s’abaisse, le plateau tourne en senscontraire et refoule l’eau que l’aspiration avait élevée.

97. Celte pompe et toutes celles qui sont construites sur lememe principe sont très-déleclueuses. On sait que dans unepompe aspirante quelconque la puissance doit surmonter unerésistance équivalente au poids d’un colonne d’eau qui auraitpour base la surface supérieure du pistou, et pour hauteur ladistance entre le niveau de l’eau du puisard et le point où elle

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