32 DES POMPES.
employer nécessairement dans les pompes ordinaires, soitpour vaincre le frottement dans les coudes et les branches destuyaux , soit pour vaincre son inertie à chaque coup de piston,quand on vent forcer la colonne d’eau à passer du repos au mou-vement,
91. La ligure 2 (PI. VIII) représente deux pompes accolées dispo*sées suivant la méthode de Marhioble, —A A,cylindres ou corpsde pompe,—BB soupapes dormantes.—C C CC, pistons.—D D DD, anneaux placés sur les clapets de chaque piston, pour les ouvrirà l’aide d’un crochet, et tirer les pistons plus facilement quand onveut les visiter.—E E, tiges cylindriques auxquelles sont attachésles deux pistons inférieurs et qui passent dans un trou pratiquédansles pistons supérieurs, au pieddes tigesFF qui doivent êtrelixées au milieu des pistons supérieurs. — G G G G, barrescourbes, percées d’un trou dans leur milieu,
Pompes à pistons louruans.
92. Dans toutes les pompes que nous venons de décrire, lemouvemeut du pistou est vertical-recliligne alternatif. Des mé-caniciens ont, en divers temps, imaginé des pompes aspiran-tes , foulantes, et aspirantes-foulanles, où l’organe qui lientlieu de piston a un mouvement de rotation continu ou al-ternatif. Quoique la plupart de ces inventions soient plus cu-rieuses qu’utiles, nous ne pouvons néanmoins nous dispenserd’en indiquer brièvement les principales,
Pompe aspirante et fpulantç à corps de pompe circulaire, par liamelli, PI.IX, f. 10 ,
93. Au corps de pompe circulaire a a sont adaptés deuxtuyaux b b et deux tuyaux montans c c. Les premiers et lecorps de pompe se trouvent dans le même plan vertical; lesderniers s’en éloignent par un coude qu’ils font avant de s’éle»