DES POMPES. - r)
par rapport aux ouvertures îles tuyaux, et d’un autre côté, lamachine est d’une exécution difficile et compliquée. La lig. areprésente une pompe construite d’après le meme principe,mais plus simple ; l’axe est creqx et contient dans son intérieurle tuyau montant; le corps de pompe porte deux cloisons , etdeux palettes; ces palettes aspirent et refoulent à peu près dela même manière que dans la pompe précédente. Ces machinesn’étant point susceptibles d’être employées avec avantage, uneplus longue description serait superflue. On en trouve plusieursvariétés dans le livre de Ramelli et dans plusieurs autres an-ciens recueils de machines.
Pompe aspirnnic-foulanie à rotation continue ,PI. IX, fig. i.
100. Un axe horizontal a porte six palettes et tourne dansle corps de pompe b b auquel sont adaptés le tuyau aspirateur cet le tuyau montant d ; chacun de ces tuyaux a une soupape. Lespalettes en tournant, forment, par rapport au tuyau c, un videou aspiration, et un refoulement par rapport au tuyau d. Lesdéfauts indiqués ci-dessus se reproduisent dans celle pompe.
Pompe foulante à rotation continue, PI. IX, fig. 5.
101. On trouve cette ingénieuse invention dans le recueil deRamelli; elle est moins défectueuse que les pompes précé-dentes, mais sa construction n’est pas sans difficultés, et n’estpoint à l'abri de plusieurs iuconvéniens notables. Le piston tour-nant b présente trois plans inclinés m, n,p, sur lesquels s’appuieune espèce de vanne x. Cette vanne se meut dans une coulisse ouentre des rouleaux , et s’introduit dans le corps de pompe demanière qu’elle peut avoir un libre mouvement de montée etde descente, et qu’en même temps l’eau ne peut pas s’échapperpar 1 ouverture quelle traverse. C’est de cette condition diffi-cile a obtenir que dépend la bonté de la machine, car, si l’ou-