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[4] (1819) Des machines hydrauliques / par J.-A. Borgnis
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DES POMPES* %

d'efforts de la part de la force motrice ; et cet accroissement serad’autant plus grand que le passage sera plus étroit; ainsi la meil-leure soupape sera celle (pu ne rétrécira aucunement le passage.Pour obtenir cet avantage important plusieurs constructeursont adopté la méthode de former un rendement au tuyau, im-médiatement au-dessus du diaphragme , comme on le voitPI. XI, üg. i ; ce moyen permet effectivement de former dansle diaphragme une ouverture dont le diamètre est égal a celuidu tuyau inférieur, mais la construction de la pompe devientmoins facile et plus-coûteuse; de sorte que ce moyen est plusutile dans les gvaudes et importantes machines, dont le travaildoit être long et continu , que dans celles qui n agissent qu avecintermittence et n élèvent que de petites masses d’eau.

il 4 * Ou distingue quatre sortes de soupapes; la soupape àcoquille, la soupape conique, la soupape sphérique, et la sou-pape à clapet. Les trois premières se font en cuivre.

Soupape à coquille , PI. X , fig. 2.

1 15 . Le diaphragme a a, dans lequel est logée la soup ope b yest formé d’une seule pièce en cuivre dans laquelle on distinguenéanmoins plusieurs parties disposées en diverses places, mais tou-tes concentriques : i*. la languette i i est placée entre deux ron-delles de cuir 2 2 et 3 -1 : ces rondelles sont pressées par les vis 44 des brides qui joignent le tuyau inférieur au tuyau supérieur;2". les plans inclinés 5 5 de la coquille ; 3 °. la barre G G de celtecoquille : celte barre a peu de largeur et descend un peu au-dessousdu plan de la languette pour donner plus de profondeur à la co-quille, dont le centre est percé d'un trou dans lequel entre la tige 7de la soupape , qui peut librement monter et descendre sansdé-Yiei • a cet eilet on donne une plus grande épaisseur à la. partieH qui entoure le trou.