DES POMPES. 4i
forme île couronne (voyez la ligure ) qui règne entre le corps dela soupape m m et la surface du tuyau montant n n ; de sorte queelle diminue le passage de l’eau de toute la capacité dont elleoccupe la place, ce qui est directement contraire à la premièrecondition (112) d’où dépend la bonté d’une soupape.
120 . Avec cette sorte de soupape, si l’on augmente l’ouverturepratiquée dans le diaphragme, l’on augmente en même temps lagrandeur de la soupape et l’on rétrécit le passage qu’il y a entreelle et la surface du tuyau : si on diminue l’ouverture du dia-phragme le passage est également rétréci.
Soupape coni<|iie, PI. X, lig. 3.
12 t . Celte soupape diffère de la précédente par sa plus grandepesanteur qui l’oblige avec plus de force à entrer dans sa co-quille; elle est composée d’un cône tronqué a , qui se loge dansune coquille b b construite à peu près comme la precedente,a l’exception qu’elle est entièrement ouverte et n’a point debarre.La soupape au contraire porte au bout de sa lige fortcourle, unepetite barre c c qui la retient lorsqu’elle remonte.
122. Au-dessus du cône a est un chapiteau convexe, dont lesrebords doivent avoir assez de saillie pour qu’en retombant ilsferment toujours exactement la coquille; car, n’y ayant rien quicontraigne l’axe du cône à rester toujours au milieu, il pourrait,en s’écartant à droite ou à gauche, laisser un jour par où l’eaudu tuyau montant redescendrait dans le corps de pompe.
Cette soupape a les mêmes défauts que la précédente; elleest sujette à adhérer fortement au diaphragme, et elle produitun rétrécissement qui, empêchant l’eau de passer assez abon-damment , est nuisible au bon effet de la pompe.
Soupape sphérique, Ph X , %. 4-
123 . La soupape sphérique, plus simple que les précédentes,
Des Mach. hydrauliques. (j