44 des pompes.
contre le Lord inférieur q , avec lesquels la soupape doit s’em-boîter parfaitement.
132. Quand le piston de la pompe à laquelle est adaptée cettesoupape, refoule de Las en haut, l’eau pousse la soupape danscelte direction, mais avec beaucoup plus de force contre legrand segment que contre le petit; alors la soupape s’ouvrepour se mettre dans une situation verticale, l’eau passe libre-ment des deux côtés du diaphragme , sans rencontrer d’ob-stacle.
133. D’autre part, au premier instant où le piston com-mence à descendre, la soupape cessant d’être soutenue parl’eau qui montait , se ferme , entraînée par son propre poidsqui agit à l’extrémité de son bras de levier, sans aucune oppo-sition que celle du frottement des tourillons ; alors la colonned’eau qui est dessus, s’appuyant beaucoup plus sur le grandsegment que sur le petit, il est impossible que la soupape puisses’ouvrir d’elle-même ; au contraire, plus le poids de la colonnequelle soutiendra sera grand, et mieux les bords s’appuierontsur leurs palliers.
Pistons.
i3/|. On distingue deux sortes de pistons ; les pistons pleinset les pistons à soupape.
Un bon piston, quelle que soit sa nature, doit remplir lesdeux conditions suivantes :
i°. Que son axe-se trouve toujours vertical, malgré l’obli-quité que peut recevoir sa lige dans le mouvement qui luiest transmis par les balanciers ou manivelles, atin d’éviter toutecontrainte et pour qu’il ne fatigue’ pas plus d’un côté que del’autre, soit le corps de pompe, soit le piston.
2 °. Que le cuir ou autre matière qui cause l’adhésion du pis-ton à la surface inférieure du corps de pompe, soit tellement