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les deux tiers de l’effet total : or, nous avons vu ci-dessus que lamachine de M. Trouvïlle produit aussi un peu moins des troisquarts de l’effet total lorsque la hauteur de la source est de 8pieds, que son effet comparatif est plus grand dans les hau-teurs plus petites, et moindre au contraire dans les hauteursplus grandes. Ainsi les deux machines sont à peu près égales,lorsque la source dont on dispose tombe de 8 pieds; la machinea de la supériorité quand la hauteur est moindre, et elle est in-férieure dans les hauteurs plus grandes. Mais il est toujours fa-cile de réduire la machine à air de M. Troiiville, à n elre qu’unerépétition des machines dans lesquelles l’eau de la source netomberait que de 8 pieds de hauteur, ou d’une hauteur moin-dre. Pour cela, il suffirait de partager le grand aspirateur enplusieurs étages de 8 pieds de hauteur, qui communiqueraientchacun par un tuyau d’air particulier avec le tuyau général quiconduit l’air à tous les aspirateurs supérieurs. L’écoulementde l’eau de chaque étage se ferait par sa partie inférieure, dansune hache placée en dehors à l’air libre, et celle bâche serviraitensuite à remplir l’étage inférieur pour produire la condensa-tion. De cette manière, quelle que fût la hauteur de la source,l’eau étant élevée par des répétitions de 8 pieds, la machineproduirait toujours les trois quarts de l’effet total, c’est-à-dire,que, dans le cas le moins favorable, elle serait égale à la roue àgodets, et elle lui serait supérieure si on voulait diminuer la hau-teur des répétitions.
239 . « La comparaison que nous venons de faire prouve labonté de la machine de M. Trouville ; mais ce qui lui donneun très-grand avantage, et qui la distingue d’une manièreparticulière, c’est la suppression des rouages, balanciers, pom-pes et pistons, qui embarrassent et compliquent les machinesordinaires, et qui, usés en peu de temps, obligent à des répara-